Résumé
Introduction thématique par Thomas Mouchoux
Transcription
J’aime bien commencer mes diaporamas,
mes slides en général par une image que j’ai générée par
intelligence artificielle, je pense que vous le
reconnaissez,
au teint de peau qui est très lisse sur cette image.
C’est une image que j’ai générée en
2024, où j’ai demandé à ChatGPT de générer une image d’un
étudiant en train de réviser avec
l’intelligence artificielle.
A l’époque on se rendait facilement compte que c’était une
image générée par IA justement,
parce que c’est un style avec un teint de peau très lisse.
Par contre j’ai redonné le même prompt, la même requête, la
même question à l’intelligence artificielle,
en septembre 2025, et j’ai obtenu cette image-là.
Alors évidemment, l’IA n’a pas « deviné » directement à quoi
je ressemble,
mais j’ai donné une photo à l’intelligence artificielle sur
ce même pupitre d’ailleurs.
Donc je vais donner cette image-là et je vais redonner le
même prompt en lui disant « génère une image d’un étudiant
en train de réviser avec l’IA,
mais essaie de copier le style de la personne qui est sur
cette photo » .
Si je vous montre ces images-là,
c’est pour illustrer un petit peu l’évolution de cette
technologie de l’intelligence artificielle depuis plusieurs
années.
En 2024 quand on générait des images on pensait qu’il y
avait encore plusieurs années avant qu’il n’y ait plus de
problème d’avoir
six doigts sur une image ou de pouvoir en fait deviner que
c’est une image
générée par IA.
Aujourd’hui c’est très compliqué,
tous les contenus qu’on trouve sur les réseaux sociaux il
faut se poser la question de est-ce que c’est vrai ou pas et
d’aller
vérifier quelle est la source qui a produit cette image ou
cette vidéo par exemple.
Je profite aussi qu’il y ait du coup mon image en slide pour
me présenter parce que je ne l’ai pas encore fait.
Je suis Thomas Mouchot.
Je suis ingénieur technopédagogique à l’université Rennes 2,
donc ici, plus spécifiquement à la DAP,
à la direction d’appui à la pédagogie, et encore plus
spécifiquement à l’Edulab,
donc le Fab Lab de l’université dans lequel je travaille.
J’ai une double mission où j’accompagne les personnes à
réaliser des projets via de la fabrication
numérique directement au Fab Lab,
et une autre partie de ma mission qui consiste à
sensibiliser et former toute la communauté Rennes 2 à
l’intelligence
artificielle générative.
Donc voilà, et puis…
C’est assez important aussi pour moi d’être devant vous
aujourd’hui, parce qu’il y a trois ans j’étais en licence
pro UCETIC,
donc la licence pro médiation numérique.
Je suis très content de pouvoir vous présenter cette
thématique ici.
Je profite aussi de parler un petit peu de l’Edulab, le
FabLab de l’université,
où on propose plein d’ateliers aussi sur la thématique de
l’intelligence artificielle générative.
Cette journée aussi est inscrite dans le cadre de la semaine
de l’IA pour tous,
qui est organisée par la Mednum, Café IA et puis Make.org.
Donc nous on s’est saisi aussi de cette semaine là pour
pouvoir proposer un petit peu tous les ateliers qu’on
présente habituellement.
Hier soir on a joué une fresque de l’IA qui s’appelle le
casse-tête de l’IAG.
Donc n’hésitez pas à venir discuter avec moi au cours de la
journée si vous voulez avoir un peu d’informations
là-dessus.
Demain au Fab Lab il y aura un atelier bidouille IA où on va
installer une IA en local sur une carte
électronique.
De façon à avoir une IA qui n’est pas sur le cloud, qui
n’est pas sur internet,
sur lequel on pourra développer des projets.
Et puis vendredi matin il y a une petite formation aussi à
l’aide du Lab sur l’intelligence artificielle générative.
où on va revoir plus en profondeur les risques et limites et
puis
des conseils pour avoir des bonnes pratiques sur l’IA.
Et c’est notamment aussi ce que je vous présenterai pour
ceux qui participeront à mon atelier cet après-midi.
Voilà un petit peu sur le début de l’introduction.
J’aime bien commencer par parler un petit peu de l’histoire
de l’IA, mais sans rentrer vraiment dans le détail.
Le terme « intelligence artificielle » , on l’utilise déjà
depuis les années 50,
où il y avait déjà cette envie de développer des dispositifs
qui permettent aux humains de faire des diagnostics,
que ce soit médical ou de pouvoir anticiper certaines
situations.
Dans l’histoire de l’IA, il y a un événement assez important
qui est assez marquant,
c’est en 1997.
Il y a une IA qui est développée par IBM qui s’appelle Deep
Blue et qui bat le champion d’échec à l’époque.
Donc on trouve ça très impressionnant parce que l’IA a
réussi à anticiper les coûts de l’humain,
les coûts sur la partie d’échec.
En fait, ce qui est intéressant de regarder dans cette
historique de partie, c’est que l’IA
Deep Blue à un moment a eu un coût aléatoire, ce qui a
déstabilisé l’humain.
Et ce coup aléatoire, cette fonction un petit peu aléatoire,
c’est ce qui nous fait notre effet waouh aujourd’hui quand
on utilise l’intelligence artificielle générative.
Si on ouvre une page d’IA comme ChatGPT, qu’on pose une
question, on va avoir une réponse.
On referme la page, on la réouvre, on repose la même
question, on va avoir une autre réponse.
Le fond sera peut-être le même, la forme aura changé.
Ce qui fait cet effet assez aléatoire et assez
impressionnant quand on discute
avec l’intelligence artificielle aujourd’hui.
Pour redéfinir un petit peu le terme intelligence
artificielle, parce qu’on le voit, on entend IA ou IAG,
IAG avec un G majuscule ou un G minuscule.
Pour commencer, l’IA au sens large,
on a tendance à mettre un peu tout ce qui est algorithmique
sous le terme intelligence artificielle aujourd’hui.
Je vous ai mis une image d’illustration d’Instagram.
En fait, toute la recommandation de contenu que vous allez
avoir sur les plateformes de streaming ou sur les réseaux
sociaux,
c’est un algorithme de recommandation.
Donc ça va rien générer de nouveau, ça va juste aller
chercher une vidéo qui existe déjà pour vous la proposer.
Et là on est déjà sous le terme d’algorithme qui est
facilement regroupé sous le terme d’intelligence
artificielle.
On a plein de systèmes comme ça dans plein d’outils qu’on
utilise déjà.
Il y a des algorithmes de discrimination dans votre boîte
mail par exemple qui va trier vos spams dans les antivirus
pour pouvoir mettre les virus de côté.
On a des algorithmes de comparaison avec l’outil comme
Google Lens où on prend une photo et ça va
venir comparer l’image sur internet.
Donc tout ça on l’appelle souvent sous le terme intelligence
artificielle mais ça ne génère
rien de nouveau, c’est pas de l’IA générative.
Il y a un autre terme qu’on utilise aussi, IAG, qu’on voit
souvent avec un G majuscule,
c’est l’intelligence artificielle générale.
pas générative, mais générale, qu’on appelle aussi la super
intelligence artificielle,
ou alors l’IA forte.
C’est cette idée qui nourrit la science-fiction depuis des
années, où l’IA, au bout d’un moment, serait assez autonome,
pour qu’on puisse la mettre, par exemple, dans un robot qui
pourrait se balader tout seul dans la ville et pouvoir
conseiller les gens.
Alors, ça nourrit la science-fiction.
Vous devez certainement reconnaître les images qui sont au
tableau.
On a ici un Terminator.
Est-ce que vous reconnaissez celui-ci ?
Un robot.
Et puis ici, un peu plus compliqué.
On est sur Netflix, c’est une série, exactement c’est Black
Mirror.
Et en fait ça a nourri la science-fiction depuis des années,
même depuis beaucoup plus longtemps.
En termes de dessin animé on avait WALL-E, on a connu aussi
pour certains K2000.
Il y a des IA des fois dans des vaisseaux spatiaux, même
plus récemment dans Rick et Morty,
il y a une IA dans le vaisseau spatial qui permet de
discuter.
Tout ça c’est un objectif des grosses entreprises,
c’est toujours la course à avoir l’intelligence artificielle
la plus pertinente aujourd’hui de façon
à pouvoir la mettre vraiment de façon autonome dans
différents systèmes.
donc c’est une course à ce que
Les entreprises arrivent le plus vite possible à
l’intelligence artificielle forte ou à cette
super intelligence artificielle.
On n’y est pas encore aujourd’hui, en tout cas,
mais il y a certains systèmes qui peuvent laisser penser
qu’on s’y approche fortement.
On va parler par contre, nous, d’intelligence artificielle
générative aujourd’hui,
qu’on connaît bien sous la forme des plateformes comme
ChatGPT,
Mistral, Cloud, enfin je vous présenterai quelques-uns par
la suite,
mais c’est bien ce principe où on est sur des systèmes
prédictifs.
On a donné une grosse base de données pour pouvoir entraîner
les modèles qui puissent créer des stratégies de réponse.
Il n’y a pas forcément de sauvegarde de mémoire dedans,
mais ça va essayer de faire de la prédiction quand on
discute avec ces intelligences artificielles-là.
Et il ne faut pas oublier que le but principal de
l’intelligence artificielle générative, c’est de satisfaire
l’utilisateur.
Donc si vous posez une question à une IA et que l’IA n’a pas
forcément la réponse,
elle va vous apporter une réponse puisqu’elle doit
satisfaire l’utilisateur.
C’est ce qu’on appelle aussi les hallucinations dans
l’intelligence artificielle générative.
Là je vous parle un petit peu d’intelligence artificielle
générative textuelle.
On a vu aussi une démonstration avec l’IA image au tout
début de cette slide.
Il y a la possibilité aussi via IA de générer des vidéos.
Et à l’université Rennes 2, on a pris une licence chez Agen
pour pouvoir faire des expérimentations.
Avant de vous expliquer à quoi ça sert, je vous laisse
regarder un petit passage de vidéo et puis je vais venir le
commenter par la suite.
Bonjour à toutes et à tous.
Alors je vous pose la question, qu’est-ce qui est vrai dans
cette vidéo ?
Est-ce que les montagnes qui sont derrière moi sont vraies ?
Est-ce que je suis vraiment au milieu des montagnes ?
Eh bien non, vous vous en doutez.
Mais moi, ma propre personne non plus, en tout cas l’image
que vous envoyez dans cette vidéo, n’est pas vraie non plus.
Puisque je ne me suis jamais filmé en train de dire ces
mots, j’ai simplement enregistré ma voix.
L’image qui est imposée est générée entièrement par
l’intelligence artificielle.
Impressionnant, non ?
Eh ouais.
Eh ouais.
Je préfère donner mon image au Zia pour illustrer plutôt que
d’utiliser l’image de quelqu’un d’autre.
Ce qui est intéressant dans cette vidéo, vous l’avez deviné,
les montagnes ne sont pas vraies, etc.
Mais en fait, je ne me suis jamais filmé en train de dire
ces mots.
Ce que j’ai fait, c’est que j’ai lancé la webcam de mon
ordinateur, je me suis filmé une première fois en train de
raconter ce que j’avais mangé au petit déjeuner,
ce que j’avais fait de ma journée.
Et puis dans un deuxième temps, j’ai pris mon téléphone et
j’ai enregistré un vocal et j’ai enregistré les mots que
vous avez entendus.
Après, j’ai tout mis dans iGen et iGen a imposé ma voix
par-dessus mon image.
Alors si on a pris cette licence à l’université Rennes 2, ce
n’est pas pour remplacer tous les enseignants.
On pourrait très bien prendre leur image et puis leur faire
dire après n’importe quoi.
Mais on y voyait un autre intérêt parce qu’il y a une option
de traduction aussi dans cette application là.
Je vous laisse voir par vous même.
C’est
assez impressionnant parce que là on a vraiment l’impression
que je parle japonais.
Il y a une synchronisation des lèvres qui est faite.
On utilise le ton de ma voix aussi.
Et je peux traduire ma vidéo dans n’importe quelle langue.
Alors, je vous pose la question, qu’est-ce qu’il y a de vrai
dans ce vidéo ?
Les montagnes qui sont derrière moi sont v…
Voilà, si je vous montre ça, c’est parce qu’en termes
d’expérimentation à l’université,
on y voyait peut-être un intérêt de filmer, enfin par
exemple que je me filme au tout début de l’année,
en train de raconter toutes les associations étudiantes,
tous les services étudiants auxquels les étudiants peuvent
avoir accès,
et pourquoi pas le traduire dans toutes les langues pour
mettre à disposition des étudiants étrangers qui arrivent en
France et qui ne savent pas encore parler
français,
donc pouvoir leur donner cette information en début d’année
et après leur laisser l’année pour améliorer leur français
par exemple.
C’est un côté un petit peu bizarre aussi, sachant qu’à RENDE
on a aussi des forces en traduction,
on n’utilisera peut-être pas la solution mais ça va
permettre d’expérimenter un petit peu.
Puis ça amène d’autres problématiques mais ça, ça va être le
sujet de la suite.
Donc ça vous l’avez déjà vu.
Quelques outils IA à présenter aujourd’hui, en tout cas ceux
qui sont les plus connus ou les plus utilisés.
Je pense que le premier vous l’avez tous avec le logo vert.
Chad GPT de l’entreprise OpenAI, donc américain,
c’est celui qui a fait le plus de bruit à sa sortie en
novembre 2022.
Chad GPT est mis à disposition du grand public gratuitement.
Tout le monde s’en saisit, enfin la plupart des gens
intéressés par l’intelligence artificielle explorent,
en tout cas bidouillent avec l’IA.
Moi je suis le premier à m’en saisir aussi, puisque novembre
2022, ça y est je peux l’avouer maintenant que j’ai fini mon
étude,
mais novembre 2022 c’est ma reprise de licence pro médiation
numérique.
Ça fait 10 ans que j’ai pas mis les pieds à l’école, j’ai du
mal à rédiger mes dossiers universitaires.
Donc j’utilise l’IA pour m’aider à faire la rédaction dans
mes dossiers.
Et puis très vite après, dans mes études, je me rends compte
que plus j’utilise l’IA,
moins je développe mes compétences.
Un jour en cours avec Barbara Fonta,
on nous demande d’écrire avec un crayon sur une feuille et
j’ai beaucoup plus de mal à m’y mettre que mes camarades.
Donc je comprends par moi-même aussi que plus on utilise
l’IA, moins je développe mes compétences,
donc je commence à m’intéresser aussi au sujet pour
comprendre comment continuer à développer mes compétences
tout en m’intéressant à
cette technologie-là.
Et puis il y a deux alternatives à ChatGPT, on a aussi
Mistral.
Notre IA française, pour garder la souveraineté sur
l’intelligence artificielle.
Une IA qui est majoritairement entraînée sur la donnée
francophone, qui fonctionne aussi très bien.
Seul petit hic, Mistral est hébergé sur les serveurs de chez
Azure au nord de l’Europe.
Les serveurs Azure appartiennent à Microsoft,
ce qui veut dire qu’on est encore dépendant de services
américains pour pouvoir l’héberger.
Puis il y a un mois,
Mistral a annoncé qu’ils avaient réussi à avoir des prêts
bancaires à hauteur de 600 millions
d’euros pour pouvoir développer leur propre data center à
côté de Paris.
et pouvoir évoluer.
hébergé Mistral en France directement pour qu’on garde notre
souveraineté.
Je ne sais pas si vous reconnaissez le logo, le petit logo
noir, le troisième.
C’est Perplexity.
C’est une plateforme qui permet d’utiliser différents
systèmes IA.
On peut très bien utiliser ChatGPT via Perplexity, par
exemple.
Mais c’est une plateforme qui propose de connecter les IA à
Internet, de pouvoir faire de la recherche sur Internet.
Donc ça devient assez intéressant puisque des modèles
probabilistes…
du coup se trompent énormément, font pas mal
d’hallucinations, mais quand on connecte l’IA à internet,
elle peut aller chercher son information sur internet.
Ça aussi c’est limite, puisque depuis quelques temps
maintenant, Perplexity n’a plus accès à Kern, par exemple,
cette plateforme en ligne où on pouvait avoir des articles
scientifiques, en sciences de l’éducation notamment.
Il y a certains sites internet qui ferment l’accès aux IA,
donc il faut bien prendre conscience que quand on fait une
recherche sur internet avec l’intelligence artificielle,
l’IA n’a pas accès à tous les sites internet.
et puis vous laissez le choix à l’IA de vous proposer
certains résultats.
Là où avant on allait sur Google et puis en fait on
explorait différents résultats par exemple.
Une autre IA qui fait beaucoup de bruit aussi, ce petit logo
là, je ne sais pas si vous le reconnaissez, on est chez
Claude,
donc Claude de l’entreprise Anthropique.
Très intéressante à présenter aujourd’hui puisque depuis le
début de l’année 2026,
il y a eu un appel à boycotter ChatGPT et la société
Anthropique qui a monté
Claude a été créée par des personnes qui sont parties de
chez OpenAI,
qui sont parties de chez ChatGPT parce qu’ils n’étaient plus
d’accord avec les valeurs de cette entreprise.
Aujourd’hui, choisir son IA, c’est quelque chose aussi de
politique.
On a appris début 2026 que dans les dirigeants de chez
OpenAI,
il y en a qui financent la campagne de Trump.
Donc il y a eu un appel à boycotter ChatGPT, à sortir de
cette plateforme-là.
Donc pas mal d’utilisateurs ont quitté ChatGPT et se sont
rapprochés de Cloud.
Puis il y a eu un deuxième fait médiatique où l’armée
américaine a dit qu’ils
utilisaient déjà l’intelligence artificielle, dont Cloud, et
puis ils se sont rendus compte qu’ils ne peuvent pas mettre
Cloud dans des outils,
dans des armes automatiques notamment.
Donc ils ont demandé à la société anthropique de lever les
garde-fous de l’IA et
Anthropik a refusé.
Donc Trump a dit, si vous refusez, vous serez ennemis de
l’État.
Donc ils ont été ciblés comme entreprise à ne pas collaborer
avec eux.
Et dans la même journée, il y a OpenAI qui est allé voir
Trump et qui a dit, nous on peut le faire.
Donc en fait c’est ChatGPT, l’IA qui sera utilisée par
l’armée américaine notamment.
Donc ça devient aussi un choix politique de choisir son
intelligence artificielle.
Dans les logos en bas à gauche, on a un petit nuage.
Je ne sais pas si vous l’avez.
C’est l’IA Sora, Sora 2,
l’IA vidéo de chez ChatGPT, de chez OpenAI,
qui a fait beaucoup de bruit aussi parce qu’on peut faire
des deepfakes,
c’est-à-dire utiliser l’image de personne et la mettre en
action par exemple.
Donc voilà, très problématique aussi.
On a ensuite ici Copilot de Microsoft 365,
on peut y avoir accès via la plateforme Microsoft 365.
Donc Copilot c’est la plateforme IA que met à disposition
Microsoft,
et souvent de façon sécurisée pour les entreprises.
Derrière copilot se cache en fait une version de ChatGPT.
Donc dedans du copilot c’est du ChatGPT ou un modèle qui
s’appelle Phi, c’est un petit modèle de chez Microsoft.
Mais c’est des IA qui sont très utilisés par des entreprises
ou par des écoles notamment par exemple.
On a ici un autre logo que vous avez certainement vu
apparaître sur vos téléphones pour la plupart d’entre vous
récemment.
Ça s’est immiscé dans nos téléphones sans qu’on le veuille
forcément.
C’est l’IA Gemini de chez Google qui nous propose de
transformer les photos qu’on envoie par SMS même par
exemple, ou de faire des recherches à notre place.
IA qui fait beaucoup de bruit aussi parce que Google a
énormément de données à retraiter pour
améliorer ses IA.
On est majoritairement tous sur le cloud de chez Google par
exemple et du coup ils ont
énormément de données pour pouvoir s’entraîner.
Et puis la dernière IA qui est très utilisée dans le monde
de l’éducation qui est Notebook LM qui est une IA proposée
aussi par Google sur laquelle ils promettaient au début de
ne pas avoir d’hallucinations.
On donne nos sources, on donne nos articles scientifiques,
nos sites internet et l’IA va venir chercher de
l’information uniquement dans les sources qu’on va donner
normalement.
Il y a quand même des risques d’hallucination.
Mais là où ça fait beaucoup de bruit, c’est que maintenant
avec Notebook LM, on peut aussi générer très rapidement un
diaporama,
un podcast, une vidéo, une carte de révision,
se faire un petit quiz, une infographie.
Donc pour de la révision, pour des étudiants, ça peut être
très pratique.
Mais on est encore dépendant des services Google si on va
chez Notebook LM par exemple.
Voilà pour lister quelques outils IA, donc liste non
négative,
il en existe encore plein,
mais c’est vraiment les outils IA qui sont le plus utilisés
aujourd’hui.
Utiliser l’IA, ça amène aussi à d’autres problématiques,
pas mal de points de vigilance que je présente
systématiquement dans les formations et dans mes
interventions,
donc là je vais les balayer assez rapidement, enfin je vais
les présenter assez rapidement.
C’est bien de les lister, les problématiques sur l’impact
environnemental, la protection des données,
propriété intellectuelle, esprit réflexif, esprit éthique,
et puis les problèmes psychosociaux, plus on discute avec
l’IA,
plus on peut avoir certains problèmes que je vais détailler
aussi par la suite.
Pour commencer, je trouve important de rappeler un petit peu
sur l’impact environnemental.
On dit qu’une dizaine de discussions par jour avec une IA,
ce serait l’équivalent d’une tonne de CO2.
Là où…
Alors une dizaine de discussions par jour, c’est pas juste
une dizaine de questions, c’est une dizaine d’échanges
profonds avec l’IA par jour.
On serait presque équivalent à discuter avec une IA toute la
journée.
Une tonne de CO2 individuellement par an, c’est déjà énorme,
puisqu’on a un objectif qui est donné en 2050 d’arriver à 2
tonnes individuellement.
Et aujourd’hui, en moyenne, on est entre 8 et 10 tonnes
individuellement dans les émissions.
Mais une autre donnée qui est plus importante pour moi à
retenir, c’est quand on va générer une image haute
définition.
On dit que générer une image HD, c’est l’équivalent
quasiment d’une recharge de téléphone portable.
Et là on commence à comprendre que quand je recharge mon
téléphone portable, il faut quand même plusieurs dizaines de
minutes,
voire plusieurs heures des fois pour le recharger.
Ça peut être la même chose en équivalent quand on génère une
image haute définition.
Ce que je vous présente là, pour moi c’est important que
vous n’ayez pas forcément des données très précises,
parce qu’en fonction du modèle IA qu’on va utiliser, ça
n’aura pas le même impact exactement.
Mais par contre c’est intéressant de connaître l’ordre de
grandeur.
Ça veut dire que quand j’échange textuellement, j’ai déjà un
impact.
Mais on est sur du petit fichier, c’est comme recevoir un
mail, c’est comme copier un fichier Word, ça va se faire
assez rapidement,
donc ça ne demande pas forcément énormément d’énergie, c’est
plus si on l’utilise régulièrement.
Par contre, générer une image, ça nous demande souvent
plusieurs dizaines de secondes avant d’avoir l’image.
C’est comme quand on copie, colle une image sur notre
ordinateur, on voit que ça mouline un peu, le fichier est un
petit peu plus gros.
Et encore plus gros, si on demande à générer une vidéo, par
exemple,
là on va voir que ça va mettre beaucoup plus de temps de
chargement, donc on utilise beaucoup plus d’énergie pour
générer la vidéo.
Si je veux générer une vidéo de 10 secondes, Si on prend une
bonne qualité de vidéo,
60 fps, 60 frames par seconde, ou 60 images par seconde,
pour une vidéo de 10 secondes, j’aurais besoin de 600
images.
Donc pour une vidéo de 10 secondes, j’aurais besoin de plus
d’énergie que pour recharger mon téléphone portable sur une
année entière.
Et puis je regarde la vidéo de 10 secondes, et puis en fait
elle me le plaît pas, du coup je change le prompt, je
renvoie, j’attends,
je reçois une nouvelle vidéo, et en fait je me rends plus
compte de l’impact environnemental que je peux en avoir
quand j’utilise ces systèmes-là.
Donc le but à travers cette scène-là, c’est de…
Vous partagez aussi l’ordre de grandeur, mais surtout de
prendre conscience que ce n’est pas immatériel.
Quand il y a un temps de chargement devant nous, c’est qu’en
fait ça consomme de l’énergie quelque part.
Ça mouline et ça consomme de l’énergie.
Ça consomme de l’électricité, mais ça consomme aussi de
l’eau.
On dit que pour une dizaine de requêtes sur ChatGPT, on
serait entre 10 et 50 cl d’eau.
Mais encore une fois, si je dis une dizaine de requêtes sur
ChatGPT, ça dépend du modèle, si on prend un petit modèle,
un gros modèle, etc.
Et puis, au début de l’année 2026,
on disait qu’il y avait plus de 800 millions d’utilisateurs
chaque semaine chez ChatGPT.
En réalité avec l’appel à boycotter, il y a moins
d’utilisateurs chez LGPT maintenant,
mais ils sont certainement partis chez Claude ou chez une
autre IA par exemple.
Donc on est à plus d’un milliard d’utilisateurs par semaine
sur les différents systèmes d’intelligence
artificielle.
C’est là où ça devient très problématique parce que que 10
ou 50 cl d’eau pour 10 requêtes,
mais multipliées par un milliard d’utilisateurs, ça fait
énormément de consommation énergétique.
Ce n’est pas le seul problème sur l’utilisation de
l’intelligence
artificielle générative.
On a aussi tout ce qui est des problèmes psychosociaux.
Cette capture d’écran, je l’ai prise en janvier 2025 au
journal de TF1.
Cette personne dit qu’en fait avec son téléphone portable,
elle utilise ChatGPT sur son application.
Et quand on lance l’application de ChatGPT sur son
téléphone, on peut lancer le mode conversation.
Et si j’en fais le test là…
Bonjour, je suis en formation, j’aimerais que tu me
présentes aux participants.
Salut à tous, je vous présente Thomas, qui est ingénieur
technopédagogique à l’université Rennes 2.
Il anime des formations sur l’I…
J’arrête là parce qu’il peut raconter n’importe quoi sur moi
après, en fonction de ce comment je me suis confié à l’IA.
Si je vous montre ça, c’est parce que c’est assez simple de
parler à l’IA comme si c’était une personne.
En fait, on vient se confier, on raconte des problèmes, on
demande des solutions.
Mais si on n’a pas coché la petite case dans les paramètres,
je ne veux pas que mes données soient utilisées pour faire
du réentraînement de modèle,
possiblement mes données sont réutilisées et quelqu’un
pourrait les avoir plus tard.
Donc si aujourd’hui je demande à ChatGPT, j’ai un gros
bouton sur le pied, je ne sais pas comment le soigner.
Qu’est-ce qui me garantit que dans deux ans, quand quelqu’un
demande à ChatGPT qui est Thomas Mouchou,
on ne lui répond pas parce que quelqu’un qui a un gros
bouton sur le pied, il ne sait pas comment le soigner.
Oui, ça peut faire sourire, mais du coup, en fonction des
données qu’on va fournir, il faut faire attention à ce qu’on
partage.
Des fois, c’est assez simple, on peut demander juste à
ChatGPT,
créez-moi une histoire pour faire endormir mon enfant de 3
ans.
Je viens de dire à ChatGPT que j’ai un enfant de 3 ans.
Si je lui demande un avis sur le politique, j’informe
ChatGPT de quel axe politique je pourrais avoir.
Donc pas mal de problèmes autour de ça, de à quel point
est-ce qu’on peut partager des données dessus,
et puis aussi sur les conseils de santé que ça peut
partager.
On a beaucoup d’IA qui sont très humanisés et qui lancent la
discussion,
qui posent des questions.
Il y a une application maintenant qui s’appelle aussi
Caractère AI,
sur laquelle on peut discuter avec des personnages de films
ou de séries fictifs,
voire des célébrités qui n’auraient pas le temps de discuter
avec nous.
Et quand on discute avec ces IA, elles nous posent des
questions.
Qu’est-ce que tu veux regarder comme film ce soir ?
Qu’est-ce que tu aimes comme musique ?
En fait, ça récolte de la donnée sur nous.
Et ça c’est des applications qui sont facilement utilisées
par des associations,
des adolescents pardon.
Oui très bien, il me reste, c’est la fin du temps.
Juste sur la protection des données,
on a deux lois qui nous protègent normalement sur
l’utilisation de l’intelligence artificielle.
La première loi c’est la loi RGPD,
donc parmi les sept piliers fondateurs de la loi RGPD pour
protéger nos données,
il y a un pilier c’est la transparence, donc on demande à
tout système numérique de nous protéger,
d’être transparent en tout cas sur l’utilisation de nos
données.
Souvent ils le sont, à travers les conditions générales
d’utilisation.
Qui parmi vous lit les conditions générales d’utilisation
quand il se crée un compte ?
Pas beaucoup.
Donc on parle beaucoup d’usage problématique de l’IA,
mais vous pouvez aussi copier-coller les conditions
générales d’utilisation dans une IA et lui demander
qu’est-ce qu’il craint pour vos
données par exemple.
Et voilà un usage de l’IA qui pourrait être intéressant.
En tout cas ils sont transparents en général sur l’usage de
données, mais c’est dans les conditions générales
d’utilisation, donc c’est à nous d’aller s’informer
là-dessus.
Et puis la loi IA Act qui limite un maximum l’accès à ces
outils IA.
Tant qu’ils n’ont pas été vérifiés, par exemple je vous ai
parlé de Sora 2 qui permet de générer de la vidéo, quand
c’est sorti aux Etats-Unis,
on n’y avait pas accès directement en France,
parce qu’il a fallu s’assurer qu’on ne pouvait pas générer
des images pédoparnographiques par exemple avec
Sora 2.
Donc il y a une commission au niveau de l’Europe qui vérifie
les outils IA avant de les mettre en accès en Europe.
Donc ça c’est via l’IA Act.
Sur la partie protection des données, la partie propriété
intellectuelle,
à la fois sur le vol des informations du travail des auteurs
avant, Là, je vous mets un exemple où en septembre 2022,
avant même la sortie de ChatGPT, il y avait un artiste qui
gagnait un concours, un concours d’art,
et puis il avoue après qu’il a utilisé l’IA.
Est-ce que l’image lui appartient ?
Est-ce que ça appartient à l’IA ?
Est-ce que ça appartient aux auteurs sur lesquels l’IA s’est
« inspirée » pour générer l’image ?
La question se pose aujourd’hui.
Et d’autant plus quand on vient copier le style de certains
auteurs.
Par exemple, il y a des trends, des modes sur les réseaux
sociaux où on nous invite à transformer nos images.
en mode Studio Ghibli par exemple, en mode Simson,
mais en fait on est en train de copier le style des auteurs
sans forcément leur demander la permission.
Voilà sur cette partie-là, et puis plus problématique sur
l’usage d’images aussi,
je vous ai présenté des vidéos au tout début générées avec
Agen, maintenant que j’ai donné mon image à Agen,
Agen me propose d’envoyer mon avatar interactif au réunion
Zoom à ma place.
Donc comme ça je peux ne pas faire de visio avec mes
collègues, j’envoie une IA faire les visios à ma place, et
puis c’est terminé.
Donc éthiquement parlant, ça pose de gros soucis aussi.
Est-ce qu’on a vraiment envie d’être face à des robots en
visio ?
Est-ce qu’on a informé de ça à chaque fois ?
C’est au même titre aussi que tous ces note-takers,
c’est-à-dire les IA qu’on connecte au visio pour venir
prendre des notes pendant la réunion.
Est-ce qu’on est d’accord de donner notre voix aussi,
notre audio à l’IA pour être enregistré et pouvoir générer
des résumés ?
Ce sont des questions qui se posent.
Est-ce qu’éthiquement parlant, c’est encore acceptable
aujourd’hui ?
Voilà une des problématiques.
Et puis j’en ai parlé un petit peu, le risque de dépendance.
plus j’utilise l’IA plus je suis plus Je deviens entre
guillemets accro et dépendant à l’IA.
Je commence à vouloir rédiger quelque chose, je vais avoir
tendance à vouloir demander à une IA comment est-ce que je
vais formuler mon plan,
comment je vais formuler ma phrase.
Et plus je l’utilise, plus je suis impressionné, j’ai
l’impression de gagner du temps, des fois pas forcément.
Mais en tout cas, j’ai ce réflexe d’aller régulièrement sur
l’intelligence artificielle générative.
Donc il s’agit aussi de prendre un pas de recul et de se
demander est-ce que j’ai vraiment besoin de l’intelligence
artificielle ?
Et c’est comme ça qu’on garde aussi son esprit réflexif face
à l’intelligence artificielle.
Avant de l’utiliser, se poser quelques questions.
Est-ce que j’ai vraiment besoin de l’utiliser l’IA ?
Est-ce que je sais quel outil je vais utiliser aussi ?
Est-ce que j’ai besoin d’utiliser un avion pour traverser la
route ?
C’est un peu cette image-là.
Est-ce que j’ai besoin d’utiliser un énorme modèle pour
poser une simple question ?
Ou juste un petit modèle pourrait suffire ?
Donc c’est des choses qu’on verra aussi à travers l’atelier
de cet après-midi.
Donc voilà sur les différentes questions.
Et puis j’en profite aussi pour vous présenter cette
image-là.
Donc une page Instagram de Anne Kerdie.
Anne Kerdie est notre influenceuse bretonne sur Instagram.
Elle fait de la publicité pour Brescola, elle a aussi fait
de la publicité pour l’UBS, l’Université Bretagne Sud.
Anne Cardy n’existe pas.
Anne Cardy est une intelligence artificielle bretonne.
C’est quelqu’un qui a généré son image et qui a créé un
compte sur les réseaux sociaux et qui a des contrats
publicitaires.
C’est un homme qui a monté son agence de communication dans
le Finistère et qui a généré son image.
Si j’illustre ça, c’est pour terminer un petit peu
là-dessus.
C’est pour vous montrer encore une fois qu’avec l’évolution
technologique, aujourd’hui sur les réseaux sociaux,
on se pose la question, est-ce que ce que je suis en train
de regarder est vrai ?
Est-ce que la personne existe vraiment ?
Quel est le média qui relaie les informations ?
Donc continuer à se poser des questions, ne pas accepter la
technologie telle quelle,
mais continuer à se poser des questions pour développer son
esprit critique.
Et puis, dernier slide pour terminer, au cours de toutes les
interventions,
les formations que je peux donner, et puis on en parlera
aussi dans l’atelier cet après-midi,
quatre points pour moi pour aller un petit peu plus loin et
pouvoir avancer et s’approprier ce sujet d’intelligence
artificielle, sans forcément l’adopter, mais juste
s’approprier la thématique.
Pour moi ça commence par sécuriser, donc connaître le cadre
d’usage, est-ce qu’il y en a un dans ma structure, est-ce
qu’il y a une charte,
est-ce qu’il y a un règlement sur l’usage de l’IA, est-ce
que je sais si j’ai le droit de l’utiliser ou non,
c’est une question à se poser dès le début.
Après choisir son outil, quel outil IA est-ce que je peux
utiliser,
encore une fois est-ce que j’ai besoin d’utiliser un 4×4 ou
une Ferrari qui va polluer énormément ou est-ce que je peux
prendre un petit modèle,
donc je présenterai aussi des petits modèles cet après-midi.
Collaborer, programmer des temps d’échange.
pourquoi pas des cafés IA où on vient discuter, il n’y a pas
besoin d’être un expert, mais juste échanger les uns les
autres.
On a tous des temps d’appropriation différents, il y en a
qui ont beaucoup expérimenté, d’autres un peu moins.
Donc ces journées comme aujourd’hui sont extrêmement
importantes pour qu’on puisse partager un maximum nos
connaissances
et monter en compétence ensemble.
Et puis dernier point, c’est signaler, jouer la
transparence.
J’ai essayé de le faire un maximum sur toutes les
diaporamas.
Cette image-là, elle est générée par Notebook LM par
exemple.
Quand je fais des expérimentations,
je les mets sur mes diaporamas histoire que ça serve à
quelque chose et que je n’ai pas généré quelque chose.
dans le vent, mais jouer à la transparence.
Si on demande à nos publics de jouer à la transparence, si
on demande aux étudiants par exemple de jouer à la
transparence,
c’est de le faire nous aussi à travers nos présentations.
Voilà un petit peu pour la présentation de l’introduction de
ce matin.
Et puis on ira un petit peu plus loin cet après-midi avec
les différents ateliers.
Et puis à la fin de la journée, on se repartagera tous les
ateliers.
Donc ce sera très intéressant aussi de repartager là-dessus.
Merci beaucoup pour votre écoute.
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